Une simple lettre fit du Nut’ un mythe!

” Très chère Cléane,

J'espère que mes messagers te feront passer cette lettre, de tout mon coeur. La discution que nous avons eu m'a poussé à t'écrire ceci et je sais que c'est assez long, mais je te prierai néammoins de le lire jusqu'au bout.

Ô toi mon amour !

Quand je vois tes formes si rondes, tes courbes si attirantes et cette tête pâle sur ce corps brun, tel une métisse (les plus belles), ces mots si doux, ton regard noisette apposé sur cette blancheur lactée, je n'ai qu'une envie, c'est de te prendre dans mes bras tendrement puis, ne pouvant plus garder mon calme, de t'ôter ce qui me sépare encore de toi ! et cette fine membrane, signe de ta virginité, je l'ôte petit à petit pour ne causer aucun dégât, ne perdant cependant rien pour mon propre plaisir. A ce moment précis, j'approche lentement ma main de cet endroit dont l'appel se fait plus pressant encore, j'hésite puis enfin me décide à y plonger lentement et irrémédiablement un doigt impatient, ma bouche attendant tout près, de pouvoir faire son oeuvre, mon doigt s'enfonce alors lentement sentant tout autour de lui différences choses qui le mettent en émoi, puis quand il y est totalement, je le tourne, le remue et finis par le ressortir imprégné de cette patte lactée onctueuse ; puis je l'approche de ma bouche où mes lèvres tremblantes s'écartent pour laisser place à une langue agitée souhaitant se délecter au plus vite, celle-ci fait le tour, lèche violemment, puis tendrement, fouille les moindres recoins à la recherche du plaisir, longe chaque parcelle, ne laisse rien de côté. Mais ne laissons pas les doigts trop longtemps passifs et pour varier et accentuer le plaisir ajoutons en un ; de nouveau les doigts s'immergent dans ce monde inconnu, emplis de crainte et de témérité sachant que le moindre écart porte à conséquence, et encore une fois, arrivés au plus loin ils s'agitent irrémédiablement mais quel délice en pensant au plaisir procuré. Seulement les doigts las, il faut les faire émerger et ainsi laisser une bouche impatiente faire son oeuvre, cette fois-ci la langue va encore plus loin, obligée de se raidir pour parvenir à ses fins pour trouver encore et toujours le plaisir absolu. Pendant toute cette action, l'autre main n'a cependant pas été paresseuse caressant toutes les rondeurs cherchant par endroit des prises plus stables où se poser fouillant le corps à la recherche d'un indice susceptible, d'une surprise agréable, jamais inactive. Ces manipulations demandant toutefois une certaine synchronisation j'ai quelques hésitations, de petits soubresauts, mais rien de bien grave ou de bien gênant.

L'acte dure un temps indéterminé car on peut le recommencer encore et encore jusqu'à être rassasié. Après cet exercice je me laisse glisser sur le dos avec un petit sourire qui en dit long avec encore cette sensation de bien-être intarissable, serrant toujours dans mes bras l'objet de mes désirs.

Ceci fait n'oublions pas que le Nutella (car c'est bien de lui que je parlais) est fait de choses toutes simples, qu'il est unique et qu'on aime le sentir près de soi.

Sans arrière pensées aucunes

Nutellessia ”

Cet extrait, tiré des anciens quartiers d'Arvandor , est à l’origine de la Nut’Folie…