Roman Daifen

Cette page wiki servira à créer la trame du roman, les personnages, bref, TOUT!

Voici quelques règles de baser à respecter :
1) Toujours signaler le changement effectué sur la page, en utilisant le petit onglet “résumé” en-dessous de la boiboite d'édition.
2) Ne jamais rien supprimer sans avoir consulter un maximum de joueur sur le sujet. Préférez un ajout en à côté, lancez la discution, etc.
3) Être libre, créatif, inventif, fou, etc. Faîtes-vous plaisir.

Pitch de départ

L'histoire devrait concerner les élémentaires et leur retour sur Daifen.

Personnages

Un/Deux? personnage par race avec un caractère représentatif de l'espèce (à discuter). Exemples:

  • Un orc fort/peu futé
  • Un elfe agile/fragile
  • Un nain résistant/têtu/loyal
  • Un humain adaptable/religieux
  • Un Mort-vivant sans peur/froid
  • Un Primotaure sage/peu expensif
  • Un nerlk Rusé/roublard

Un personnage par unité “culte” : un mercenaire? un gardien? un espion?

On pourrait prendre un page, c'est l'unité la plus mystérieuse quant à ses compétences et qui provoque toujours des débats!

→ que pensez-vous de ceci: le page pourrait être un guide plus ou moins omniscient qui rencontre les personnages à différentes étapes de leur quête et cherche à les faire se rencontrer pour achever la quête ensemble. Pas de pouvoir extra-ordinaire, mais qui semble partout à la fois, qui en sait beaucoup, un peu prophète. Cela préserve le mystère de l'unité et son origine (une seule unité, une secte, l'avatar d'un dieu). Les héros pourraient se poser occasionnellement la question et essayer d'en savoir plus sans jamais y arriver.

Péripéties

Si déplacement en portail, il peut y avoir des personnages qui s'égarent.
Je pense plutôt qu'il faudrait que les personnages expérimentent tous les moyens de locomotions plus ou moins loufoques que l'on a pu voir lors de toutes ces années. Je pense que l'incontournable radeau, le voyage à cheval et/ou autre créature plus ou moins étrange doivent aussi être exploités.
→ ptéropigeon par exemple ? ou le palmier en pot ? Skippypedia compte déjà quelques spécimens étranges dans sa culture.
Je continue la liste des moyens de transports potentiels: tir à la catapulte, à dos d'éluros, sous-marin de ma m&w corp, dans un tonneau, en creusant un trou passant par le noyau de la planète, en rêve, en harpie, en paquet via service postal…

Exemples: Visite chez le diable avec plaidoyer/contrat pour revenir au monde primaire?
Visite du monde des morts? Portais temporels?→ arrivée dans les grandes guerres daiféniennes (ordradhil? certadhil? autre?)
Visite du monde irl (plus ou moins ancien)
Autre monde de légende? ⇒(Monde futuriste à la Star Wars, MMORPG ?)

Clin d'œil

⇒ A propos de l'entre-acte “chez le méchant” : Pourquoi pas Akromax ? Des tous petits passages où il parle de son plan Über-Machiavélique dispersés sur un ou deux chapitres. Finalement, les protagonistes le croisent, lui ou l'objet de son plan. Le lecteur se rend alors compte que ça n'avait rien à voir avec notre histoire. Les Héros eux, s'en foutent, puisque ça n'a rien à voir. Ce personnage complètement externe à l'histoire pourrait bien être cette chère loque, puisqu'il est question des élémentaires (tiens, mon cher Watt sonne !).

→Maaaais euh, je ne vous permet pas :o Mais si j'ai le temps, alors oui, pourquoi pas m'y mettre.

Schéma narratif

Au quatre coins de la géographie daifenienne des personnages se mettent en route pour une raison ou une autre, mais sans savoir vers quoi ils vont vraiment. L'histoire semble d'abord décousue, pour qu'ensuite toute la trame se rassemble.

Chacun pourrait chercher à résoudre un petit problème de son coté et découvre au fur et à mesure que cela est du à la disparition des élémentaires? (une région fertile qui manque d'eau, des feux de forets inhabituels, un puit asséché, un jardin qui ne fleurit plus, etc…

Deux possibilités: Soit les héros se rassemblent en suivant les conseils/inidcations des pages puis se mettent en quête, soit différentes équipes se forment et chacune visite un des 4 lieux “élémentaire” (cf plus bas). Il pourraient devoir lutter contre les forces locales, notamment élémentaires et/ou gardiens de la magie élémentaire jusqu'à atteindre le “coeur” ou “bastion” du lieu et convaincre cette force de les aider à défaire les plans du grand méchant.

A la fin, une belle lutte finale bien cinématographique où les héros appuyés par leurs nouveaux alliés mettent une tannée (ou pas) au méchant en question. Ou alors le Méchant se fourvoie dans une expérience bidon qui rétabli tout. ça coïncide pile poil avec une action héroïque des héros mais qui n'a (finalement) pas grand rapport avec la sauce. Les héros pensent qu'ils ont sauvé daifen.

Géographie

Un archipel de petites iles? → déplacement par portail/bateau?
Un seul continent avec tous les lieux?
Plusieurs iles/continents éloignés?
⇒Je pense qu'il est plus logique que les lieux élémentaires se retrouvent dissémininés à travers tous Daifen. Ce qui nous permettrais d'explorer de vaste horizon et donc permettrait de mettre en scène plusieurs décors et situations pour nos personnages.
Des plans? ⇒ Donc un dessinateur ?
Une combinaison des propositions? (Un archipel d'île avec un portail sur chaque donnant sur un plan élémentaire)

Lieu à décrire

Elémentaire de terre ⇒ un bois hanté.
Elémentaire de feu ⇒ un volcan en éveil.
Elémentaire d'eau ⇒ une île perdue au milieu d'un océan déchainé… ou un phénomène étrange, venant du fond d'un lac
Elémentaire d'air ⇒ un désert où souffle sans discontinuer des vents mystérieux.
Salle ou se passent les entre-actes “chez le méchant” (pensez aux discussion entre larbins et méchant de naheulbeuk)

Tout ce que j'ai oublié

Puisqu'il faut un début

Certadhil était a ses pieds, enfin c'est plus un fait géographique qu'une réalité politique. D'où il se tenait , son regard pouvait englober une bonne partie des terres qui avaient été le théâtre des affrontements entre Kehan Olt et une coalition de seigneurs daifeniens. Bien plus que Kehan Olt, c'était la Mort qui avait régné ici voilà des centaines de Lunes et quelque part elle régnait encore, les vivants n'étaient jamais venus revendiquer ces terres a nouveau. L'humanoïde jeta un œil autour de lui, tout n'était que roches aiguisées et neiges éternelles, seul un petit chemin brisait le blanc immaculé, il lui permettrait de rejoindre les entrailles de la terre et les ruines de la citadelle de Kehan Olt lorsqu'il aurait décidé de le faire. Il reporta son attention vers lui même et sa périphérie immédiate. Il laissa trainer son regard sur le bâton noueux que sa main squelettique tenait, il récita dans son esprit une a une les runes gravées et peintes au sang elfique. Intérieurement, il sourit, se remémorant le moment délectable ou il avait saigne les trois elfes pour en recueillir le nectar, pas une goutte n'avait été gâchée, bien trop précieux sur cette terre aride. Il effaça bien vite ce souvenir, car l'instant présent était de première importance. La mémoire était nécessaire pour planifier le futur, encore ne fallait il pas s'y perdre. A sa gauche, son autre main caressait distraitement son élémentaire de mort, enfin autant qu'on le pouvait, la forme grouillante et changeante n'aspirait pas a la caresse. Rien de vraiment solide ne pouvait recevoir les flatteries du maitre et ce n'était finalement que la magie qui permettait telle prouesse. La vie n'est rien sans la mort se dit il. Il avait ôté la sienne afin d'acquérir plus de pouvoir, comme prévu il en avait gagne, beaucoup, oui, suffisamment, non. Qui sait si le temps ne lui aurait pas permis d'atteindre pareil résultat de son vivant? Maintenant, il savait aussi que la mort n'était rien sans la vie. La vie des autres dont il avait besoin pour maintenir sa carcasse en fonction, sa vie qui lui avait permis d'atteindre son état actuel car finalement rien ne nait de la mort, sauf l'élémentaire a ses cotes…

Intro n°2

Dans la grande bibliothèque du Court-Mouton, ou plutôt dans le grand Castel-bibliothèque du Court-Mouton aux quarante-cinq tours et aux quarante-six labyrinthes, dont chaque muraille était doublée d'une rangée de livres et de parchemins de toutes tailles et de tous contenus, dans cette bibliothèque, La bibliothèque où depuis des siècles était péniblement rassemblé ce qui avait survécu de la gloire et de la ruine des civilisations des différentes races de Daifen, se tenait un page. Un de ces êtres mystérieux que tout seigneur de Daifen a croisés un jour, venus d'on ne sait où, drapés dans leur mystère avec leur livrée aux couleurs changeantes, dont on ne sait jamais s'ils apportent avec eux la Peste, ou s'il s'agit d'espions égarés. Ce qui explique par ailleurs leur raréfaction, bon nombre de seigneurs n'ayant que rarement hésité à faire des expériences sadiques avec un page quand ils tombaient dessus, le genre d'expériences où on sacrifie le page pour voir ce qu'il a dans le ventre, son caractère, en quelque sorte. Or donc, lecteur, tu sauras désormais ce qu'est la vérité du page, qu'aucun seigneur de Daifen n'a soupçonné avant moi. Tu le sauras, parce que sinon je ne sais pas comment me débrouiller avec cette introduction et du coup, le Roman risque de s'en arrêter là, pas de chance, les gars, vous auriez dû confier cette tâche à quelqu'un d'autre… Où vivent les pages, si ce n'est dans les bibliothèques ? N'est-ce pas pour confirmer justement leur nature qu'ils portent une livrée ? Voilà ainsi le mystère en quelques mots résolus, puisse ton esprit comprendre ces quelques formules sibyllines. À vrai dire, cette ignorance crasse (en même temps, ne rigole pas, lecteur, jusqu'il y a peu tu étais dans le même état - tu l'es peut-être encore si tu n'as pas compris ces formules) n'est pas vraiment la faute des seigneurs de Daifen. En effet, les pages n'existent que dans les livres, et pas dans les rouleaux, forme majoritaire d'expression de la littérature daifenienne. Et pourtant, quand on est au bout du rouleau, on a envie de tourner la page… expression qui souligne en fait que le page est une créature cosmique, presque créé par le mouvement de l'écriture et de la lecture, par le principe de création et d'observation qui régit Daifen. Tourner signifie en fait : « Tout renaît ». Preuve qu'il suffit d'un mauvais accent puis d'une écriture à faire rougir un scribe pour qu'on oublie la signification d'un acte primordial et théologique.

Dans la bibliothèque du Court-Mouton, ainsi, vivait un page inconnu, et pourtant un des plus beaux pages de l'Histoire, Mahal. Pour des raisons tenant à ses troubles de mémoire lors de ses récits, on l'appelait parfois le page Mahal Omis-Narrer. Pour d'autres plaignant l'épuisement de son inspiration, il était désigné comme le Mahal tari. Or, un jour, le page Mahal tomba malade et fut obligé de s'allonger. Et le page, au lit, toussa. Toussa, toussa, tout cela en se retournant sur lui-même, plein de spasmes, en proie aux délires de son esprit insomniaque, car contrairement à toute attente, les pages du Court-Mouton, dans cette immense bibliothèque parcourue par le bas bêlement des moutons de poussière paissant et pestant sur les ouvrages des ans révolus, ne s'endorment pas en les comptant. Or, à force de se tourner, de se retourner, le page mourut et renaquit, ce qui permit de créer, dans le monde de Daifen, et pour l'éternité, une forme inusitée d'un verbe rare. Mais provoqua par ailleurs un des grands cataclysmes cosmiques qui allait secouer le monde de Daifen.

⇒ l'action pourrait se dérouler uniquement dans la bibliothèque, chaque chapitre étant consacré à la lecture d'un ouvrage par le page Mahal, celui-ci finissant par découvrir comment entrainer des élémentaires après un long oubli.